Qu’est-ce qui peut donc expliquer cet acharnement de ces ingrats sur la personne de l’ancien PRN ISSOUFOU Mahamadou ? Absolument rien, ce n’est que de la haine viscérale. En effet, en politique comme dans d’autres domaines, il y a toujours un objectif qui justifie une action.

 Quel peut être alors celui de ces individus qui s’en prennent avec virulence à l’ancien président de la république ISSOUFOU Mahamadou qui est par ailleurs un homme digne et très réservé donc loin d’être un provocateur qui pourrait s’exposer aux attaques ou aux répliques des autres. Je n’en vois aucun, surtout pas politique.

D’abord, ISSOUFOU est de tous les présidents qui se sont jusque-là succédés au Niger, celui qui a le meilleur bilan. A propos, je lance un défi à quiconque voudrait le relever en apportant la preuve du contraire à travers une comparaison basée sur des chiffres ou des réalisations concrètes et, ce quel qu’en soit le domaine.

 Juste un exemple : Le Niger a connu en moyenne une croissance annuelle d’environ 6% avec pour effet une croissance de +16,1 % du PIB par habitant (production de richesse au niveau national) au cours des dix dernières années (2010 à 2020), pendant que le PIB par habitant en Afrique diminuait de -2,8 % au cours de la même période. Cela a permis de réduire le taux de pauvreté de 48% à 40% permettant ainsi au Niger de faire un bond qualitatif de 10 places dans le classement des pays les plus pauvres en occupant désormais le 132 rang juste derrière le géant Nigeria qui est au 131 rang, et ce malgré un taux de croissance démographique le plus élevé au monde soit +3,8% (source Banque Mondiale 2020). Ainsi donc, ce sont plus de 10 000 milliards de francs CFA qui ont été investis sur les dix ans au profit des populations nigériennes.

Ensuite, une critique, surtout en matière politique même lorsqu’elle est fondée doit toujours avoir une valeur ajoutée. On critique soit pour dénoncer des pratiques mauvaises en vue d’espérer ainsi influencer le cours d’une action politique pour que le tenant du pouvoir s’ajuste et se corrige de lui-même ou pour se positionner en une force alternative capable de faire mieux. Alors, quelle est la valeur ajoutée d’une critique contre quelqu’un qui n’est plus président de la République et qui ne le sera plus. Aucune.

Enfin, si Dieu nous prête longue vie, en 2026, il sera question d’évaluer le bilan de renaissance acte 3 du président Mohamed Bazoum et non de celui de renaissance acte 1 et 2 du président ISSOUFOU Mahamadou. Pourquoi alors perdre son temps sur un bilan qui a déjà été fait et qui a été sanctionné par la reconduction du projet politique du PNDS à travers l’élection de son candidat Mohamed Bazoum comme président de la république.

Mieux, ISSOUFOU continue à servir son pays et l’Afrique à travers sa fondation (FIM), et politiquement, même s’il ne peut plus prétendre devenir PRN, il jouit encore de ses droits civiques, donc rien ne l’interdit de faire de la politique contrairement à d’autres qui en sont déchus.

Au demeurant, même s’ils sont incapables de l’avouer, ces individus, non contents d’avoir pu trouver la moindre faille dans la gouvernance du président Bazoum qu’ils avaient traité de tous les noms d’oiseaux avant son arrivée au pouvoir en encensant ISSOUFOU au passage, veulent chercher des poux sur un crâne rasé en s’en prenant aujourd’hui à ce dernier et espérer par la même occasion porter atteinte à l’unité du PNDS. Peine perdue, les socialistes ne se sont pas rencontrés dans la rue au gré du hasard mais ils partagent des valeurs qui font qu’ils résistent à tous les chocs même ceux de l’opposition dont eux ont du mal à affronter. Eux, les spécialistes de la cellule rumeur ont été nuls lorsqu’ils étaient au pouvoir, ils ne peuvent qu’être pire à l’opposition.

KOSSEY SANDA

(Web activiste)

Niger Inter

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