L’OCRTIS vient de mettre la main sur deux individus appartenant à une même famille en possession de 138 kg de cannabis, des téléphones portables et une somme de 400 000 francs CFA. Ils ont été présentés à la presse le vendredi 14 août en présence du procureur de la République, M. Maman Sayabou Issa.

L’Office central de répression de trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) vient une fois de plus de s’illustrer dans la lutte contre le trafic de drogue. Deux individus appartenant à une même famille sont en effet tombés dans les mailles des éléments de l’OCRTIS le 10 août 2020, après plusieurs mois d’investigation.

Face à la presse, le commissaire principal de police, Mountari Habou, responsable des relations publiques et porte-parole de la Police a expliqué que les deux individus opèrent au quartier Boukoki de Niamey.

Comme mode opératoire, la drogue était dissimulée dans un camion de transport de céréales venant d’un pays de la sous région et a pu traverser trois pays avant d’atterrir au quartier Banizoumbou dans la nuit du samedi à dimanche dernier. Ils ont par la suite récupéré leurs « marchandises » qu’ils ont caché au quartier Boukoki dans trois fosses aménagées à cet effet. Toute ruse qui n’a pas échappé à la vigilance des éléments de l’OCRTIS qui ont mis la main sur la drogue et les trafiquants dont le chef du réseau.

Ce qui a motivé une fois de plus le déplacement du procureur de la République pour « féliciter » et « encourager » les éléments de l’OCRTIS pour cet exploit, particulièrement « dans un quartier aussi populaire où l’anonymat » est de mise. Il a souligné que les deux individus, tous des nigériens, cachent la drogue dans la maison familiale où ils vivent avec leurs femmes et enfants. Il a appelé la population à collaborer pour ne pas faire du Niger, situé à cheval entre l’Afrique de l’ouest et du nord une plaque tournante de trafic de drogue.

Sani Aboubacar

Niger Inter

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