A l’occasion de la clôture de la 2ème Session ordinaire de l’Assemblée nationale au titre de l’année 2019, SEM Ousseini Tinni vient de prononcer cette importante allocution.

 

Excellence Monsieur le Premier ministre, chef du Gouvernement,

Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions de la République,

Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement,

Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Représentants des Organisations internationales,

Honorables collègues Députés,

Monsieur le Gouverneur de la Région de Niamey,

Monsieur le Président de la Délégation spéciale  de la Ville de Niamey,

Vénérables Chefs traditionnels et Chef religieux,

Mesdames et Messieurs, Chers invités,

Je voudrais, à l’entame de ce propos, saluer les illustres personnalités qui nous font l’honneur de rehausser l’éclat de la présente cérémonie marquant la fin de cette session principalement consacrée à l’examen du budget de l’Etat.

Chers invités, au nom de la Représentation nationale, je vous renouvelle mon amitié et ma sincère gratitude pour la disponibilité dont vous faites montre, à chaque fois que vous êtes invités ici.

Honorable assistance,

S’agissant de cette session qui, Par la grâce de Dieu, s’achève aujourd’hui, les promesses de départ ont été tenues. En effet, grâce à l’assiduité et à l’engagement personnel de chaque député, toutes nos échéances ont été respectées dans les délais réglementaires. Il en est ainsi de l’adoption de la loi de Règlement 2017 et la loi de Finances 2020.

Il faut, certes, en savoir gré à l’ensemble des députés, mais, toutefois, l’on se doit de faire une mention spéciale aux membres de la Commission des Finances et du Budget qui ont eu la plus grosse charge de travail. En effet, ceux-ci, tous le long de cette session sont allés au-delà des horaires habituels de travail, souvent en ‘’empruntant à la nuit certaines de ses heures sombres[1]’’.

A la fin, c’est un budget prudent et cohérent aux objectifs précis et réalistes qui a été adopté après un travail des plus méticuleux. Tous les détails du projet gouvernemental ont été minutieusement examinés par les députés. En dépit de la contrainte qui entoure les amendements en la matière, les députés ont procédé aux ajustements qu’ils ont trouvés utiles et pertinents. L’on notera qu’avant de s’y décider, ils ont entendu l’ensemble des ministres, des chefs d’institutions et toutes les autres parties prenantes. Notre budget est ainsi une œuvre participative, un budget bâti autour des stratégies à même de nous permettre de relever les défis connus de tous comme ceux de la sécurité et des mutations hiératiques du climat, un budget en adéquation avec nos engagements internationaux.

S’agissant de ces engagements, nous nous devons de saluer l’efficacité du Gouvernement dans la gestion du programme appuyé par la Facilité Elargie de Crédit (FEC) du Fonds Monétaire International. La Représentation nationale le félicite pour les appréciations positives de cet important partenaire relativement à la stabilité macroéconomique, à la prudence budgétaire et à la vigueur de la croissance économique, toutes choses qui placent le budget 2020 sous d’excellents auspices et qui d’ailleurs, sont à l’origine de la récente rectification de la loi de finances 2019.

De même, les efforts actuels d’assainissement des finances publiques, de maîtrise de la dette publique d’amélioration du climat d’affaires, notamment à travers les textes que nous avons récemment adoptés, ces efforts, dis-je, augurent du succès de ce budget qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Développement Economique et Social- PDES 2017-2021.

Nous devons tous nous en réjouir et rendre grâce à Dieu de constater que malgré l’environnement actuel fait d’insécurité et de récession, le Gouvernement nigérien maintient le cap de ces réformes économiques dont nous espérons des changements structurels à même de nous conduire à l’émergence.

Pour autant, nous nous devons de continuer à lui demander de poursuivre ses efforts d’amélioration de la gestion des finances publiques tout en mettant les administrations fiscales et les autres régies financières dans des conditions matérielles et morales d’efficacité. Mieux, la Représentation nationale l’encourage à convenir avec ces administrations des Plans de performance, mesure qui a fait ses preuves dans certains pays comparables au nôtre. L’objectif évident est la poursuite de la mobilisation des recettes internes afin de maîtriser le déficit global conformément aux critères fixés par l’UEMOA[2].

Distingués invités, chers collègues,

Au cours de la session qui s’achève, outre la loi de Finances, notre bilan s’enrichit de plusieurs autres textes non moins importants. C’est notamment le cas de certaines lois générales comme celle modifiant et complétant le code de procédure pénale, celle relative à la prévention des risques biotechnologiques ainsi que celle modifiant l’organisation et la compétence des juridictions en République du Niger ou celle organisant la concurrence au Niger. Ces textes, si dissemblables en apparence se rejoignent pourtant dans l’objectif commun de renforcement de l’arsenal juridique nécessaire à l’amélioration du climat des affaires qui est la variable clé de l’attractivité des investissements et de la compétitivité de notre économie !

Sur un autre plan, il faut saluer l’adoption à une large majorité du projet de loi améliorant les quotas de la représentation du genre dans les fonctions électives et la haute administration publique. Il ne faut pas y voir la victoire d’un sexe sur l’autre mais plutôt l’inexorable dynamique des mutations sociales, l’irrésistible marche de l’histoire !

 Comme nous l’avons signalé en une autre circonstance, le genre n’est pas une mode, mais le constat vigilant du fait que le monde est fait des deux sexes !  A ceux qui avaient un doute sur notre démarche, je voudrais dire que le texte voté n’est pas une source d’injustice dans la répartition des sièges électifs car son objet n’est nullement d’offrir gracieusement des sièges à des candidats sur le seul prétexte du respect du genre. C’est une invitation au dépassement de soi lancé à tous, plus particulièrement à l’endroit du beau sexe qui ne doit plus accepter des situations de faire-valoir, son émancipation et son autonomisation sont à ce prix !

S’agissant toujours de lois générales, l’on notera également toutes ces ratifications des ordonnances prises par le Gouvernement dans le cadre de la loi d’habilitation ainsi que celles relatives aux différentes conventions et divers accords signés par notre pays. Quoi que répétitif, l’examen de ce type de texte présente un intérêt immédiat, notamment, pour la mobilisation des ressources externes.

Distingués invités, la session qui se termine aura également sacrifié au rite du contrôle de l’action gouvernementale. Il y eut les habituelles interpellations, des questions d’actualité, des questions orales ou écrites. Mais, le tout empreint de courtoisie républicaine, le tout sans attitude inquisitoire, le tout dans la sérénité qui caractérise les rapports entre deux partenaires liés par une obligation commune de résultat !

Pour ma part, je suis toujours enclin à encourager les collègues députés à user de leurs prérogatives de contrôle de l’action gouvernementale car c’est l’un des signes de vitalité de notre démocratie, c’est l’un des exercices ayant le plus de vertu pédagogique à l’endroit des citoyens de base. Pour les membres du Gouvernements, c’est une excellente occasion pour donner de la visibilité à l’action de leurs départements ministériels respectifs.

 Distingués invités, chers collègues,

Le bilan de la session serait incomplet s’il ne mentionnait les nombreuses journées parlementaires d’information qui en ont émaillé le cours. Ce fut pour nous l’occasion de comprendre mieux le projet KANDADJI, porteur d’espoir pour notre agriculture comme pour notre industrie.

 Ce fut également l’occasion pour tous les députés de mieux comprendre la problématique de l’exploitation pétrolière en ses opportunités comme en ses défis.

Ces opportunités peuvent toutes se traduire par un changement structurel de paradigme pour notre économie qui pourrait bientôt entrer dans un cercle vertueux.

Les défis, nombreux,  tiennent d’abord et surtout aux capacités de nos cadres à prendre en charge, dans les meilleures conditions d’autonomie possible, l’ingénierie d’ensemble de la filière ; ils tiennent également à l’adaptation de cette économie aux changements inhérents à l’avènement du pétrole, ils tiennent surtout aux mesures énergiques à prendre pour éviter les travers et inconvénients que charrie dans son sillage l’économie du pétrole.

C’est pourquoi, tenant compte de toutes ces considérations, la Représentation nationale s’est félicité du lancement de la construction du pipeline qui, des profondeurs de nos vastes étendues désertiques transportera le pétrole jusqu’aux abords de l’Atlantique ! Ils sont heureux d’avoir été les témoins du lancement d’un projet aussi gigantesque et sans précédent au Niger comme dans la sous-région. Ils en rendent grâce au Président ISSOUFOU MAHAMADOU comme à l’ancien président TANJA MAMADOU pour leur clairvoyante détermination à mettre notre pays sur la voie du progrès. Mais, encore une fois, je le répète, le pétrole est une belle opportunité mais, la meilleure de toutes est la maîtrise par nos enfants du savoir et du savoir-faire véritables…

L’autre journée parlementaire dont le souvenir restera vivace à l’Assemblée nationale est assurément celle relative à la réforme de la gouvernance des engrais. Ce fut, en effet, l’occasion pour les députés de mieux appréhender la politique nationale en la matière. A l’issue des débats, les participants ont vivement recommandé au Gouvernement de créer un consensus fort avec nos principaux partenaires autour de cette réforme car il y va de l’issue de notre bataille pour la souveraineté alimentaire.

En définitive, notre session aura globalement atteint les objectifs qu’elle se fixait en septembre dernier. Sachons-en gré à tous ceux qui en ont contribué.

Monsieur le chef du Gouvernement, Honorable assistance, notre session prend fin dans un contexte marqué par des évènements aussi importants les uns que les autres,  au plan interne comme sur la scène internationale. C’est notamment la question terroriste qui menace de s’inscrire dans la durée, ce sont ces difficultés de circulation à travers certaines des frontières de notre espace communautaire, ce sont ces bonnes dispositions au dialogue que manifeste notre classe politique.

S’agissant du terrorisme, en dépit des efforts méritoires de nos Forces de Défense et de Sécurité qui contrôlent l’intégralité de notre territoire, malgré la pression internationale et la vigilance des populations civiles, sur le terrain, la situation reste encore préoccupante. Ainsi, alors que nous nous accoutumions à une certaine accalmie, voici que brusquement, tel un coup de tonnerre dans un ciel serein, notre pays a été violemment atteint dans sa chair à Inatès ! La Nation tout entière a été plongée dans le deuil, l’amertume et la colère. Mais, après le premier choc, surmontant peine et chagrin, elle reste debout, plus que jamais déterminée à sauvegarder son indépendance et sa souveraineté sur son pays. Avec le Président ISSOUFOU MAHAMADOU, tout ce pays se dit que la tragédie d’Inatès qui nous a ravi de valeureux soldats ‘’est un pas décisif vers notre victoire sur l’ennemi.’’  

Pour cela, chacun d’entre nous doit se sentir interpellé et tirer toutes les conséquences qu’il faut en se persuadant que notre pays est engagé dans une véritable guerre. Que donc l’on soit à l’arrière ou sur la ligne de front, il faut se préparer au combat et s’organiser en conséquence. Il ne s’agit pas de se perdre en vaines conjectures quant aux objectifs et desseins de l’ennemi, ni de se perdre dans les accusations sans fondements, en voyant partout des boucs émissaires! Il faut plutôt, tous ensemble, avec nos alliés, participer à la définition des stratégies politiques, économiques et sécuritaires les plus efficaces pour préserver l’intégrité du territoire national.

Pour ma part, je suis convaincu que pour défendre la Nation, avant les armes, il faut d’abord renforcer l’élan patriotique et l’amour de son pays ; cet amour donne tout son sens au combat et ne rend la victoire que plus douce et le sacrifice plus glorieux. Car, des sacrifices, il en faut pour bâtir un pays indépendant et respectable! Après tout comme le disais Renan,  “La nation, comme l’individu, est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements.” Ces efforts, ces sacrifices, ne les attendons pas uniquement des militaires, chacun doit payer son écot. Il faut au quotidien, poser des actes allant dans ce sens et se dire qu’en temps de guerre, il n’y a pas de petits efforts.

Avec le patriotisme comme viatique, l’autre impératif est l’union sacrée. Nous l’avons dit dans notre communication à la suite de ces tragiques évènements, tous ‘’ les acteurs publics et les forces vives de la Nation se doivent d’aller à un consensus fort en vue d’une union sacrée autour des impératifs de sécurité pour ramener la paix et la quiétude dans notre pays.’’

Il est plus que nécessaire  que tous ensemble nous regardions dans la même direction, le temps d’en finir avec l’ennemi extérieur. Cette union ne doit pas rester un vœu pieux, mais un objectif de court terme. Elle a montré toute son efficacité à travers l’histoire et la géographie. Comme je l’ai dit naguère, elle est à notre portée car il y a beaucoup plus de choses qui unissent les Nigériens que celles qui les séparent. En l’occurrence la restauration de paix et de la quiétude dans notre pays en est la plus évidente s’il faut en juger par l’unanimité des réactions après Inatès.

Soyons-en convaincus, le renforcement de l’union nationale par des manifestations visibles de grande fraternité aura  pour le moral de nos troupes un effet des plus revigorants. Le signal de ces manifestations doit provenir de la classe politique qui se doit de taire ses rivalités jusqu’au retour au calme et à la paix. De même nos grandes familles religieuses doivent se retrouver dans un grand élan œcuménique pour mettre la spiritualité au service de la paix.

Chers collègues, quant à nous autres parlementaires, notre rôle doit être de premier plan : multiplions les contacts avec la population, travaillons à développer l’esprit civique et patriotique chez tous nos concitoyens. Des missions comme celles que nous avions conduites cette année verront leur objet tourné davantage vers la préparation citoyenne à l’effort de guerre. Comme je l’ai dit tantôt, chacun doit s’impliquer personnellement dans la bataille de la souveraineté. Ceux qui peuvent fournir aux FDS le moindre renseignement utile doivent s’y mettre, qu’il s’agisse de pister l’approvisionnement de l’ennemi ou de traquer les mouvements des fonds qui l’entretiennent.

L’Assemblée nationale mettra également mettre à profit la diplomatie parlementaire pour conduire le plaidoyer à même de convaincre nos amis à s’engager davantage à nos côtés. Il en est ainsi car nous avons l’humilité de reconnaître que notre pays, en dépit du courage de ses enfants et ne peut prendre en charge, tout seul une calamité aussi transnationale que le terrorisme. En effet, faut-il le rappeler, aucun des foyers terroristes actuellement actif n’a ni sa source ni son principal terrain d’extension au Niger. Au terrorisme, fléau mondial, on doit opposer une riposte internationale comme ce fut le cas contre les régimes fascistes et les extrémismes religieux.

C’est dans le cadre de cette diplomatie parlementaire que notre parlement a pesé de tout son poids pour donner vie et forme au Comité Interparlementaire/G5 Sahel, institution qui se donne l’ambition de porter haut l’ambition de nos différents parlements de soutenir les efforts des gouvernements dans le combat commun contre le terrorisme et l’extrémisme violent. A cette fin elle se propose d’user de toute son influence pour faire avancer la cause du G5 Sahel auprès de nos amis, pays ou organisations internationales, notamment le système des Nations-Unies afin que les forces de maintien de la paix disposent des moyens juridiques et militaires pour remplir plus efficacement leur mission.

Mais, encore une fois, il faut le répéter, la contribution extérieure indispensable à la lutte contre le fléau terroriste ne nous décharge pas de nos responsabilités collectives et individuelles de défendre par nous-même notre territoire, notre souveraineté.

Distingués dignité l’autre élément du contexte sur lequel je veux revenir est beaucoup plus réjouissant que le précédent pour lequel il peut représenter une belle opportunité de solution. Il s’agit de l’amorce de dialogue politique au sein de notre classe politique.

A l’Assemblée nationale nous nous en réjouissons car il s’agit là d’un écho favorable à tous les appels au calme et à l’apaisement politiques que nous avons toujours prônés, et dans nos propos et dans notre comportement quotidien. En effet, à l’hémicycle, depuis bientôt quatre nous avons réussi à donner le bon exemple en trouvant toujours le bon consensus lorsque l’intérêt supérieur de notre pays le commande ; opposition et majorité ont toujours su se dépasser pour voter ensemble les textes indispensables aux mutations sociales, économiques ou politiques qu’appellent la conjoncture nationale.

C’est pourquoi, au nom de la Représentation nationale dans son ensemble, je voudrais encourager les trois pôles de notre classe politique à tenir compte de la situation actuelle de notre pays pour parvenir à un consensus dans un contexte de compétitions électorales, de lutte contre le terrorisme et de risque d’insécurité alimentaire.

Il y a là une demande pressante du pays tout entier. Il faut, comme on dit, jeter la rancune à la rivière et taire rivalités, malentendus et méfiance, le temps de passer les chemins escarpés actuels. Nous ne pouvons pas nous déchirer alors qu’à nos frontières des hordes barbares s’attaquent aux fondements existentiels de notre pays, ce pays pour lequel, partis politiques,  associations et citoyens font commune profession de foi d’aimer et de défendre !

Tous les députés, par ma voix, demandent que l’on donne sa chance au dialogue sincère afin de préserver la quiétude sociale et politique.

Mesdames et Messieurs, s’agissant du contexte sous régional, l’Assemblée nationale a été principalement préoccupée par la fermeture des frontières terrestres du Nigeria.

Jaloux de notre souveraineté, nous nous devons de respecter celle de nos amis ; toutefois, la Représentation nationale n’a pas manqué de s’interroger sur la pertinence des accords bilatéraux et multilatéraux qui nous unissent avec ce voisin et ami. Mais, au-delà des textes, froids par nature, il y a la chaleur d’une vraie fraternité, il y a l’histoire ancienne et récente, il y a des habitudes de vie, il y a la proximité de culture et des conditions de vie ! Notre souhait est que s’aplanissent toutes les difficultés ayant conduit à cette situation extrême, notre souhait est que l’on puisse rapidement parvenir à un point d’équilibre.

En définitive, Monsieur le chef du Gouvernement, sur ce sujet, la Représentation nationale sait pouvoir compter sur votre sagesse et votre savoir-faire dans la gestion de nos engagements internationaux.

Sur tout un autre plan, elle vous félicite avec l’ensemble de votre Gouvernement pour la réussite, encore une fois, de la fête tournante de la République ; la fête, quoique sobre pour des raisons évidentes, fut fort conviviale ! Et, plus important encore, elle s’est achevée sans le moindre accroc dans la ville métamorphosée de Tillabéry.

Distingués invités, je ne finirai pas ce propos sans souhaiter à tous nos compatriotes des vœux anticipés pour une excellente année 2020. Puisse le Tout puissant faire en sorte que dans un an, en pareille circonstance, nous soyons, tous ensemble, à nous féliciter d’avoir vaincu les forces du mal.

 Quant à vous autres, chers collègues, je vous souhaite les meilleures retrouvailles possibles avec les citoyens de base. Avec cet ardent souhait, je déclare close la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale au titre de l’année 2019.

Vive la République,

Vive le Niger,

Je vous remercie, la séance est levée.

Niger Inter

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