L’Institut National de la Statistique (INS) a initié, jeudi dernier,  une réunion de travail avec l’Association des Chefs Traditionnels du Niger (ACTN). Le Directeur Général de l’INS, M. Alichina Idrissa Kourgueni et son staff ont eu une rencontre conviviale avec les honorables chefs traditionnels  au siège de l’ACTN.

C’est rencontre n’est que la traduction de la reconduction du protocole de partenariat entre l’INS et l’ACTN pour une meilleure collecte des données statistiques par les enquêteurs de l’INS.

 Dans son intervention, le Directeur Général de l’INS a remercié le Bureau des Chefs Traditionnels pour leur collaboration à la production des statistiques de qualité dans notre pays. Il a rappelé l’attente de l’INS de l’ACTN car pour lui les Chefs traditionnels ont un rôle très important à jouer dans la mission de l’INS.

Pour leur part, les honorables Chefs Traditionnels ont salué l’approche de l’INS et ont exprimé leur volonté de contribuer à faciliter la tâche aux enquêteurs de l’INS sur le terrain. Ils ont également renseigné l’INS sur certaines mesures pratiques à prendre sur le terrain pour surmonter certains obstacles.

 ‘’Nous avons compris que nous ne pouvons aller sur le terrain sans l’implication de la chefferie traditionnelle parce que ce sont les Chefs traditionnels qui connaissent mieux le terrain. Ils sont bien écoutés et respectés par la population,  et toutes directives et orientations qu’ils donneront seront suivies’’, a confié à l’ANP la Secrétaire Générale de l’INS Mme Omar Haoua.

Selon la Secrétaire Générale de l’INS : ‘’les attentes de l’INS envers la chefferie traditionnelle, étant donné qu’il y a déjà un partenariat qui lie l’INS à l’Association des Chefs Traditionnels du Niger (ACTN), c’est qu’à l’arrivée des agents sur le terrain, qu’ils reçoivent ces équipes et qu’ils soient leurs guides puisque c’est à eux de prendre le devant pour aller auprès de la population, la sensibiliser par rapport à l’attente de l’INS, car il faut que les informations que nous allons recueillir auprès de ces populations soient des informations sûres, riches pour pouvoir bien alimenter nos statistiques, rien ne peut être entrepris comme développement, comme politique, stratégie ou décision tant qu’on ne dispose pas de données de qualité et fiables,’’.

‘’Donc si nos équipes sont encadrées par ces chefs traditionnels, nous sommes certains qu’il n’y aura pas trop de problèmes surtout que ce sont eux qui maitrisent le découpage autour de leurs villes, leurs cantons, communes. Malgré que nos agents enquêteurs soient formés avant d’aller sur le terrain, malgré  aussi qu’ils aient des cartes des zones de dénombrement,  il faut quand même mieux confirmer  ces découpages avec les chefs traditionnels, c’est un accompagnement constant qu’on veut de leur part  par rapport aux opérations que nous menons sur le terrain’’, a-t-elle précisé.

EMS avec ANP

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