La Cour constitutionnelle a rendu public ce jour, 13 novembre 2020, l’arrêt de validation des candidatures à l’élection présidentielle du 27 décembre prochain. Par cet arrêt, 30 candidatures sur 41 déposées au ministère de l’intérieur, ont été déclarées éligibles à l’élection présidentielle premier tour du 27 décembre 2020.

Au rang des candidatures validées, l’on retient celles de : Bazoum Mohamed (PNDS-Tarayya) ; Albadé Abouba (MPR-Jamhurya) ; Seini Oumarou (MNSD-Nassara) ; Mahamane Ousmane (RDR-Tchandji) ; Salou Djibo (Génération Doubara) ; Ibrahim Yacouba (MPN-Kiichin Kassa) ; Omar Hamidou Tchana (Amen-Amin) ;  Hassane Barazé Moussa (ANDP-Zaman-Lahiya) ; Hamidou Mahamadou Abdou (RANAA) ; Amadou Boubacar Cissé (UDR-Tabatt) et 20 autres.

Pour les candidatures invalidées par la Cour constitutionnelle dont les motifs de l’invalidation ont été expliqués dans l’arrêt rendu, on note les candidatures suivantes : Hama Amadou ( Moden Fa Lumana); Tahirou Guimba (Moddel Ma’ Aykata) ; Boureima Abdou Daouda ( MDSR-Martaba) ; Salou Gobi (CNR-Gayya) ; Abdou Oumarou (PRDD-Tashin Kassa) et 6 autres.

Notons qu’avant la validation des candidatures à l’élection présidentielle de 2020 par la Cour constitutionnelle, l’opposition politique nigérienne, à travers certains de ses leaders en perte de confiance dans leurs propres formations politiques, ont essayé par tous les moyens à discréditer le candidat favoris de la présidentielle de 2020, Monsieur Bazoum Mohamed du PNDS-Tarayya, en s’attaquant à son état civil.

Un dilatoire très vite déjoué par l’écrasante majorité des nigériens qui a bien compris que ceux-là qui cherchent à remettre en cause la « Nationalité nigérienne » de Bazoum Mohamed, ont un agenda caché, celui de semer le désordre dans le pays.

Aujourd’hui, c’est la plus haute juridiction nigérienne en matière électorale qui a tranché sur cette question, mettant ainsi fin à ce débat stérile que certains « politicards » ont voulu imposer au peuple Nigérien.

Selon l’article 134 de la Constitution: « Les arrêts de la Cour constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours. Ils lient les pouvoirs publics et toutes les autorités administratives, civiles, militaires et juridictionnelles. Tout jet de discrédit sur les arrêts de la Cour est sanctionné conformément aux lois en vigueur ».

Oumar Issoufa

Niger Inter

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